Perito Moreno (Argentine)

Patagonie (6)Avec sa superficie de prés de  16800 Km2 partagés entre le Chili et l’Argentine (situé entre les latitudes 48º20′ et 51º30′ S), le champs de glace Sud est la troisième calotte glaciaire la plus grande du monde après l’Antarctique et le Groenland.

Cette calotte de glace a été découverte durant l’été austral 1913-1914 par une expédition composée de Fedrerico Reichert, Cristóbal Hicken, Lucien Hauman et Juan Jörgensen dont le but était d’atteindre le fiord San Andrés (océan Pacifique) à partir du canal Témpanos (Lac Argentino).

La mer de glace du Sud de la Patagonie, alimente 48 glaciers de la Cordillère Andines, dont le célèbre Perito Moreno, long de plus de 30 kilomètres, situé dans le parc national Los Glaciares en Patagonie Argentine.

Ce glacier, large de 5 kilomètres, avec une épaisseur de 160m en son centre et un front de glace de 80m de hauteur, termine sa course dans le lac Argentino où il peut être approché en bateau mais aussi à pied, grâce à un étonnant circuit de passerelle.

Le Perito Moreno doit son nom à l’explorateur Francisco Moreno qui au 19eme  siècle, s’investit dans la défense du territoire argentin, notamment sur le plan du découpage de la frontière entre Argentine et Chili.

Nikon D300 – 17-55mm F:2.8

 

 

Torres del Paine (Chili Antarctique)

DSC_3454Très certainement inspiré par son ascension de 68 de l’arête Sud-Ouest du Cerro « Fitz Roy », Yvon CHOUINARD s’adonne à perfectionner son matériel d’escalade qu’il propose déjà à la vente dans son coffre de voiture pour lui donner le nom « Patagonia ».

La marque de vêtement emblématique arbore rapidement un logo inspiré de la chaine de montagne des Andes, située entre les 40′ hurlants et les 50èmes Rugissants, à cheval sur l’argentine et le Chili Antarctique et plus précisément sur les territoires de la Patagonie, découverte en 1520 par le navigateur Portugais Fernand de Magellan, dont le nom est celui du détroit qui sépare au Nord le continent américain de la Terre de Feu, un passage long de 611 kilomètres qui permet de rallier l’Océan Atlantique au Pacifique. Ce passage naturel est issue d’une grande vallée glacière formée il y a 10000 ans de ça.

En 1959, le Chili crée le parc de Torres del Paine que l’Unesco classera en 1978, comme réserve de Biosphère. Ce nom est à l’origine de la formation granitique spectaculaire des Torres, littéralement « les tours » qui sont devenu l’icône du massif.

Le massif répertorié également 26 espèces de mammifères, parmi eux, le Guanaco, le renard de Magellan, le tatou, le condor andin et le puma.

Le parc est battu par les vents, la pluie, la neige mais aussi éclairé par d’extraordinaires lumières que les photographes du monde entier s’évertuent à saisir.

Nikon D300 – 17-55mm F:2.8

Mur Occidental – Israël רחבת הכותל המערבי

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Il serait impensable de quitter Israël sans une visite au Mur Occidental de la vieille ville de Jérusalem.

Ce mur est l’un des vestiges du mur d’enceinte du temple de Salomon, le premier temple de Jérusalem, estimé au Xème siècle avant JC. Le temple renfermait les tables de la loi, pierres sur lesquelles Dieu aurait gravé le Décalogue qu’il remis à Moïse.

Après la destruction du 1er temple par les Babyloniens puis du second temple par Rôme, la tradition Islamique édifie sur l’esplanade des mosquées,  le Dôme du Rocher (le Saint des Saint, des trois religions monothéistes qui abrite le rocher de la fondation) et la mosquée d’Al-Aqsa, la plus grande mosquée de Jerusalem.

Le mur Occidental était, dans des temps plus reculés, interdit aux juifs, à l’exclusion d’un jour dans l’année où ils pouvaient venir « s »y lamenter », le Kotel est également connu sous le nom de « Mur des Lamentations ». Aujourd’hui l’accès au mur occidental est bien entendu libre, il est aussi reconnu par la religion juive comme l’endroit le plus saint car le plus prés du Kodesh Ha’Kodashim (Saint des Saints) avec les souterrains du Kotel.

Nikon D300 – 17-55mm f:2.8

Fontaines de Cotch (Pyrénées)

L1090568Le réchauffement climatique influe sur tous les fronts et même à moindre indice sur les stations d’Altitude. Début Mars le constat est accablant et en deçà de la barre des 2000m d’altitude, l a neige, gelée au matin, se transforme irrémédiablement.

C’est aussi la raison qui a motivé ce départ crépusculaire pour rejoindre les contre-forts de ce pic, en ski de rando.

Aux premières lueurs du jour, la lumière enlumine les crêtes du Ger, l’un des seigneurs du site qui trône avec d’autres géants au-dessus d’une vallée noyée dans les nuages. La lumière rasante du matin nous accompagne sans effort jusqu’au sommet des Fontaines. Dans la montée, à l’ombre de « la taillante », une pause autorise ce cliché.

Leica D-Lux 4 – Vario-Summicron 1:2

La Orotava (Iles Canaries)

Tenerife (9)Le moyen orient fascine, c’est incontestable. Circuler dans des sites bibliques comme Amman, Jericho ou même Jerusalem perturbe les esprits. Ces cités sont les plus vieilles du monde, elles sont les villes qui ont été peuplés sans jamais décroitre leur population pendant plus de 4000 ans…

Mais il faut aussi se rendre à la raison, elles sont devenues passablement insécuritaires pour le public du voyage, visé aujourd’hui par une menace fantôme. Les récents attentats menés sur Istanbul en témoignent. Les uns se servent d’autres pour faire entendre leurs prêches et certains y laissent la vie. C’est aussi dans ce nauséabond climat d’insécurité, presque contraint et forcé,  que j’ai fait annuler mon dernier voyage au Moyen Orient…

C’est sur les conseils avisés d’un autre Globe Trotteur que j’ai choisi de rejoindre les îles Canaries. Par le passé, lors d’un séjour en Amérique Latine, j’avais fait la connaissance de Jean, un terrible personnage qui, devenu conscrit contre son gré, s’était fortement mutilé pour éviter les drapeaux. Jean avait voyagé dans le monde entier et avait rencontré une « femme médecine » avec qui il s’était installé dans la région de l’oriente, l’Amazonie Équatorienne. C’est aussi avec Jean que j’avais parcouru mes premières journées dans la forêt des pluies, à la rencontre des indiens Shuars. Ce personnage avait une fascination pour les iles et notamment les Canaries. Il y avait par ailleurs installé son propre fils, au commande d’un hotel. Je jugeais à tord ces destinations, comme en proie à un tourisme de masse. Mais quand des personnes avisées démontent vos arguments, il faut aller voir… Je me suis donc rendu sur l’Ile de Ténérife qui présente des caractéristiques géographiques assez étonnantes de part sa localisation au large du Sahara oriental et de son point haut en altitude.

Outre le sommet de l’ile qui culmine à quelques 3700m et qui offre un terrain d’aventure unique, certains villages colorés possèdent des airs de La Havane. C’est ce que l’on découvre à La Orotava…

Parmi les « Casa de los Balcones » que l’on peut visiter, la maison Canarienne qui porte le numero 3, est orientée à l’ouest et jouit de magnifiques vues sur le volcan du Teide qui est aussi le plus haut d’Europe. La « casa » a été édifiée par les descendants du conquérant Fernández de Lugo et achevée en 1632. Elle est considérée comme une véritable œuvre d’art de l’artisanat et de l’architecture…

Nikon D300 – 17-55mm f:2.8

 

 

Pashupatinath पशुपतिनाथ मन्दिर (Nepal)

Nepal (42)Les Sadhus au Népal ont renoncé aux biens de la société pour ne consacrer leur vie qu’à l’Hindouisme, de manière à rompre le cycle des renaissances. Ils ont coupés tous contacts avec les membres de leur famille et ne possèdent rien. Les Sadhus qui portent un longhi de couleur safran vouent un culte à Shiva, ils passent leur vie à se déplacer sur les routes de l’Inde et du Népal et vivent d’aumones.On les identifie également grâce aux différentes couleurs qu’ils peuvent arborer sur le corps.

A l’image de Shiva, ils portent les cheveux longs et se livrent à certaines abstinences et rituels dont celui de se rouler dans la cendres des morts pour sanctifier la renaissance et d’autres beaucoup plus violent allant jusqu’à la mortification. C’est ce genre de scènes que vous pourriez bien rencontrer en longeant les rives du Bagmati, jusqu’au temple Sacré de Pashupatinath.

Avec des yeux d’occidental il est bien difficile de provoquer une rencontre avec un Naga Baba ou un Sadhu Shivaïstes. Pour quelques prises de vue, j’ai choisi de leur faire un don, et d’échanger quelques nouvelles… Et cela s’est avéré être de bonne augure…

Nikon D700 – 24/70mm f:2.8

 

 

 

 

Patan पाटन (Nepal)

Nepal4 (23)Le Vajra dans la religion Hindouiste représente  la foudre, l’arme ultime. Elle serait à l’origine de Dadhichi, un ascète à qui le  dieu Indra  confit la garde de l’objet. Mais comme cette garde durait, Dahichi voulu retourner à son mode de vie et usant de la pratique du Yoga, il dissout l’arme dans l’eau puis la but.

Au moment de récupérer cette arme, Indra qui devait se défendre de l’Asura Vritra n’avait d’autre moyen que d’immoler Dadhichi. Indra reconstitua le Vajra, avec la colonne vertébrale et pu défier l’Asura Vritra. Vritra avait obtenu de Shiva qu’il ne pouvait être tué que par une arme d’exception. Ce qui confère au Vajra d’Indra ce caractère spécial.

Celui-ci a été photographié dans le temple d’or de Patan, autrefois gardé par des rats.

Nikon D700 – 24/70mm f:2.8